Intelligence artificielle : la Suisse opte pour une régulation sectorielle – le bâtiment concerné au premier plan
Alors que l’Union européenne mise sur un encadrement généraliste de l’intelligence artificielle, la Suisse adopte une voie plus pragmatique. Le Conseil fédéral a récemment validé une approche « sur-mesure », fondée sur les usages concrets de l’IA dans chaque secteur. En tête de liste : le bâtiment.
Capteurs prédictifs sur les chantiers, robots d’exécution, gestion dynamique des flux, modélisation BIM ou jumeaux numériques : l’intelligence artificielle transforme la construction. Pour accompagner ces mutations sans freiner l’innovation, la Confédération prévoit un encadrement différencié, tenant compte des risques réels, des standards déjà existants et du degré d’automatisation.
Le secteur du bâtiment, par sa complexité et ses interactions avec l’espace public, fera l’objet d’un traitement particulier. Il s’agira de garantir la transparence des systèmes, la sécurité des données collectées, et de prévenir les dérives dans les décisions automatisées (notamment en matière d’aménagement, de planification ou de maintenance prédictive). Cette approche ciblée, inspirée du rapport de l’OFCOM sur l’IA, témoigne d’une volonté politique claire : stimuler l’innovation tout en maintenant la confiance.
Constantin SA s’inscrit pleinement dans cette dynamique de confiance et d’innovation, en intégrant les outils intelligents au service d’une construction responsable.

